Dramane SISSOKO

Formé au sein d'une famille qui perpétue les traditions musicales maliennes (et notamment khassonkée) depuis des générations (il est le petit fils de Dédé Koité, grande cantatrice) : Dramane SISSOKO joue le djeli dunun.

Il connaît parfaitement le répertoire khassonké dont la lenteur, la finesse et la subtilité des phrasés musicaux sont mis en avant, mais il peut également jouer les répertoires des danseurs professionnels de ballets où la vitesse et la puissance sont exacerbées.
Il accompagne de nombreuses griottes de la scène malienne : Dédé Koité, Amy Koïta, Oumou Dédé Damba....

Il forme également de nombreux jeunes joueurs de dunun, tant au Mali qu'en France.
En 2006, il intègre la Cie Kellèbellavi et participe aussi à de nombreuses créations musicales autour des danses et musiques du Mali (Association Co2nexions, Association Koya, Cie Toucan ...). En 2008, il participe à la direction musicale du Ballet des Pas o Notes.
Dramane est un musicien de cérémonies qui aime orchestrer une musique posée et pleine de subtilité. Il apporte un regard et un soutien musical très apprécié des danseurs sur le lien que la danse et la musique entretiennent et sur le travail du solo et de la création spontanée.

Manu SISSOKO

Dansant depuis ses 13 ans, Manu se forme tout d'abord à la danse contemporaine pour ensuite se spécialiser en danse africaine et en danses du Mali. Elle suit un cursus en ethnomusicologie et s'intéresse au lien danse/musique/identité chez les Khassonkés de la région de Kayes (Mali).
En 2003, elle intègre la troupe du District de Bamako au Mali et participe à plusieurs de leurs créations ; elle travaillera également comme danseuse soliste dans les cérémonies orchestrées par les griottes khassonkées Dédé Koité et Oumou Dédé Damba.
Depuis son retour en France, elle approfondit ses connaissances en danse contemporaine auprès de chorégraphes talentueux (Cie Pierre Doussaint, ...), s'initie à l'art de la Performance auprès de Robyn Orlin, Andrew Morrish... et travaille la Présence et l'Agir de l'interprète auprès d'Alexandre Del Perugia.

Elle développe ainsi son propre chemin vers le développement des danses africaines.

Elle intègre diverses projets chorégraphiques et compagnies de danses en France ou ailleurs (Cie Yama Wade Reine de Sabar - danses sabar du Sénégal , Cie BiFoliKaDi de Vieux Toumani Diawara et Hannah Wood - danses et chants du Mali, le ballet Won Tan Nara de Moustapha Bangoura - danses de Guinée, le projet Tout Terrain du chorégraphe Aly Karembé à Bamako - danse contemporaine du Mali, le Ballet Bougarabou à Saly-Sénégal de Vieux Coca et Mamadou Bangoura - danses de Guinée, les pièces Révélation  et Révélation-intérieur de la chorégraphe afro hip hop Tishou Aminata Kane - Cie À Part Être ...).

En 2006, elle crée la Cie de danses et de musiques Kellèbellavi avec laquelle elle réfléchit sur le devenir des danses africaines avec ses créations "Ça va la vie ! ", "Té Ki Moa ?", la création du Ballet des Pas O Notes et son dernier projet "Le Bal Afro".

Manu voyage partout en France et en Europe pour transmettre sa vison des danses africaines avec amour et pédagogie.

Plus d'infos sur son site personnel : www.manusissoko.jimdo.com

Vincent LASSALLE

Vincent Lassalle est Titulaire du Diplôme d'état en musique traditionnelle. Après avoir fait le cursus de l'école de djembé Tam Tam Mandingue Mamady Keïta (1993), il obtient une bourse d'étude pour partir au Mali étudier la musique. Il s'y forme pendant 2 années au djembé et au doundoun, travaillant avec les maitres percussionnistes Ibrahima Saar, Karim Tounkara, Sidiki Camara et Bourama Diabaté du Ballet National. Il intègre également la Troupe du District de Bamako durant 9 mois. De retour en France en 1998, Il se forme aux autres percussions (congas, derbouka, cajon etc... ) et suit également une formation d'arrangeur-compositeur a l'école Atla. Aujourd'hui, grâce à une formation et une expérience large, il participe à de nombreux projets de tout style : Chansons Soul, musiques du monde, variétés, Electro...

Il monte le projet Djeli Moussa Conde, qui connait actuellement un vif succès, il enregistre 2 albums en 2012 et 2015, tout en y jouant les percussions.

Mariam SISSOKO

Fille de Siriman SISSOKO, ancien directeur de l’Ensemble instrumental du Mali, Mariam est née à Kayes dans une des familles de griot khassonké la plus réputée du Mali.

Sa grand-mère Dédé KOITÉ, vieille griotte du Khasso, est connue pour être la détentrice du patrimoine khassonké depuis plusieurs générations.

Mariam chante le patrimoine des griots du Khasso, mais aussi des chants griots du Mandé. Elle enseigne les chants de diverses occasions (baptême, mariage, griot, forgerons etc...) avec joie et bonne humeur.

Cuisinière hors pair, c'est également elle qui régalera vos papilles lors de nos voyages résidentiels d'été.

Toumany DIAWARA

A Bamako, dès son plus jeune âge, Toumany DIAWARA dit Vié s’initie aux percussions maliennes dans le quartier de Banconi auprès de son maître Madou SACKO. Il participe aux fêtes de quartier et cérémonies traditionnelles. Il devient soliste dans le Ballet du District de Bamako, le Ballet Kantiguilla et le Ballet Kèlèté.

En 1998, il travaille dans l’atelier de François DEMBELE à la Maison des Jeunes. Il monte des instruments et l'accompagne dans ses cours et stages.

Remarqué rapidement pour la qualité de son jeu, il intègre le groupe San Toro Percussions avec lequel il enregistre un CD en 1999 et fait une tournée en France en 2002.

En 2003, il est remarqué pour ses créations musicales lors du premier concours de percussions de Bamako.

La même année, il s’installe en France où en plus d’un travail de pédagogie, il crée la compagnie BiFoliKaDi et participe à la création musicale pour la troupe DonKaDi. Il intègre également la compagnie Balima (musiques et danses du Mali), la compagnie Awama (spectacle contemporain autour des percussions africaines) et la Cie Kellèbellavi (danse afro-contemporaine autour des danses du Mali).

Vieux excelle dans le jeu du djembé avec un son clair et des phrasés modernes inspirés de la tradition à laquelle il s’intéresse de très près, mais aussi une énergie surprenante. Il joue également le tama (tambour d’aiselle) et le n’goni (instrument à cordes).